Ghoumari (refrain traditionnel Algérien) interprété et arrangé façon blues par Sidi Bemol. Extrait du concert du 2 octobre 2009 au Hangar (Ivry/Seine), filmé par Farid Azizi, Rime et Simon de Musicbis.com, montage de MUSICBIS.COM. Hocine Boukella (guitare, chant) est accompagné par Hervé Le Bouché (batterie), Eric Rakotoarivony (basse), Damien Fleau (sax), Clement Janinet (violon), David Aubaile (piano, flutes), Abdenour Djemai (banjo, guitare, chant), Khliff Miziallaoua (guitare, choeurs), Amar Chaoui (percussions)
Added: November 10, 2009 Runtime: 06:27 Plays: 31 Comments: 0
Ghoumari (refrain traditionnel Algérien) interprété et arrangé façon blues par Sidi Bemol. Extrait du concert du 2 octobre 2009 au Hangar (Ivry/Seine), filmé par Farid Azizi, Rime et Simon de Musicbis.com, montage de MUSICBIS.COM. Hocine Boukella (guitare, chant) est accompagné par Hervé Le Bouché (batterie), Eric Rakotoarivony (basse), Damien Fleau (sax), Clement Janinet (violon), David Aubaile (piano, flutes), Abdenour Djemai (banjo, guitare, chant), Khliff Miziallaoua (guitare, choeurs), Amar Chaoui (percussions)
Elho alias Cheikh Sidi Bémol solo au concert de soutien de la radio Fréquence Paris Plurielle le 07/07/07 titre Walou (auteur,compositeur Hocine Boukella)
After a first opus released in 1998, a live recorded in the Bledstock of Algiers in 2000, a Berbero-Celtic detour with Thalweg, produced in 2001, then the well-known El Bandi in 2003, Cheikh Sidi Bemol comes back with 10 new songs terrifically rock.
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Après un premier opus paru en 1998, un live enregistré au Bledstock d’Alger en 2000, un petit détour berbéro celtique avec Thalweg, publié en 2001, puis le très célèbre El Bandi en 2003, Cheikh Sidi Bémol revient avec 10 nouvelles chansons terriblement rock.
Nouvel album de Cheikh Sidi Bémol Gourbi Rock, en vente sur www.undergroone.com.
premier clip de cheikh sidi bemol amghar paroles de Boukella Hocine d'après Bonhomme de georges Brassens, musiques de Boukella Hocine dessins et animation Elho
Le vieux Traduction francaise Hocine Boukella
La neige tapisse même la vallée; La vieille va ramasser du bois Pour chauffer son vieux.
Dans le lit, il attend; L'heure est venue, Il part bientôt.
Le souci la ronge, sèche ses yeux; Le froid engourdit ses mains; Avec peine, elle attache son fagot.
Le vieux, dans le lit, attend; L'heure est venue, Il part bientôt.
L'oiseau de malheur crie à la femme: «Pas besoin de bois, ton mari est mort!» «Casse-toi loin d'ici, Faucon!
Le vieux, dans le lit, attend; L'heure est venue, Il part bientôt.»
Elle presse le pas au souvenir des années Qu'elle vécut seule quand il émigra jadis. «Satan! Que Dieu te damne!
Le vieux, dans le lit, attend; L'heure est venue, Il part bientôt.»
Elle rentre enfin, l'orage éclate Elle dit: «Dieu, on n'en finira jamais!» Le vent emporte ses paroles;
Le vieux, dans le lit, attend; L'heure est venue, Il part bientôt.
Extrait du concert de Cheikh Sidi Bemol a la Guinguette Pirate filmé et monté par Potlach dans le cadre du Festival Barberousse sur Seine de Planet-DZ.
Qui a dit que Cheikh Sidi Bémol ne fait pas de Raï?
Extrait El Bandi de Cheikh Sidi Bémol en concert à Alger salle Ibn Zeydoun
El Bandi Paroles et Musiques Hocine BOUKELLA (d’après « Celui Qui A Mal Tourné » de G. BRASSENS)
Le Bandit Traduction Hocine Boukella
Mes dents étaient au chômage Comme moi, ne bossaient plus. Electricité, gaz coupés, Je rêvais de café et de clope. Le Malheur guettait à ma porte, Impatient de me voir crever. Ma dernière heure allait sonner, J’ai viré bandit, pardonnez-moi. Dans la rue, je sortis, décidé, Un grand bâton à la main. J’assommais le premier venu, Le dépouillais et l’abandonnais. Les serpents1 eurent vent de l’histoire Et vinrent m’embarquer enchaîné. Ils me cueillirent chez le cafetier, Direction : le Serkadji. Monsieur Untel, Madame Unetelle, Le chômeur comme le travailleur, Tous dirent : « Cet énergumène, Il faut le condamner à mort ! » Heureusement, le juge se radoucit Quand je racontais mes misères. Il me dit : « Tu es des criminels, Tu dois payer dix ans ! » J’en fis huit, on m’a relâché, Le quartier me manquait, Monsieur ! A Belcourt, je vais traîner, Marchant et baissant la tête. J’avais peur d’être reconnu, D’être chassé ou insulté J’imaginais les gens pleins de haine, Tous prêts à me tomber dessus. Je trouvais un gars du quartier Qui me dit : « Sois le bienvenue, Ali ! » Un autre me dit : « Salut ! Te revoir, on n’y comptait plus ! » Alors je compris une chose : Il y a des amis dans ce monde. Je posais mon cul sur le trottoir Et laissais jaillir mes larmes.